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WordPress : Protéger vos adresses e-mail sans plugin (antispambot)

Récemment, lors de l’élaboration du blog de ma boutique, j’ai voulu installer un plugin qui permettrait simplement de crypter les adresses courriel qu’on peut retrouver ça et là dans les articles. Puisqu’il y aura plusieurs collaborateurs au blog, c’était crucial de protéger leurs adresses contre le spam… à mon grand désarroi, je n’ai pas trouvé de plugin satisfaisant (j’en ai essayé au moins une demi-douzaine). Lorsque j’écris un courriel directement dans un fichier de thème, je trouve la fonction antispambot de WordPress plutôt pratique… j’ai donc fait un petit filtre pour l’appliquer à toutes les adresses courriel trouvées dans les articles ou les pages affichées.

Il suffit de placer le code suivant dans le fichier functions.php de votre thème :

// Antispambot
function asb($content){
    return preg_replace('/([_a-zA-Z0-9.\-]*@[a-zA-Z0-9]([_a-zA-Z0-9\-]+\.)+[a-zA-Z]{2,10})/e',"antispambot('\\1')",$content);
}
add_filter('the_content','asb');

Difficile de faire plus simple que ça! En plus, ça évite d’avoir un plugin de plus dans le tas…

EDIT : La ligne du regexp a été améliorée par une suggestion de l’équipe de iXmédia.

Aeron Chair : Modifier la hauteur des bras

Chaise Aeron ChairL’automne dernier, j’ai fait l’acquisition de la célèbre Aeron Chair, un investissement que je n’ai pas regretté jusqu’à maintenant! Seulement une grande déception : me rendre compte que j’ai commandé le modèle de base et que les bras de la chaise ne sont pas ajustables! En effet, pour qu’ils soient ajustables, il faut acheter cette option. Cependant, avec les multiples options bizarres qui vous sont proposées, et le coût élevé du produit, on peut facilement tomber dans le panneau.

Les bras de ma chaise étaient nettement trop bas, ce qui rendait cette chaise à 800,00 $ très inconfortable… une aberration, quoi. Heureusement, les bras sont fixés à l’aide de boulons et non pas « fusionnés » dans le cadre de la chaise, ce qui ne rend pas une modification impossible.

Un peu bizarre ce tutoriel qui n’a rien à voir avec le Web, mais bon, comme je n’ai jamais trouvé l’information sur Internet, je me permets de donner quelques pistes ici.

En fait, c’est très simple et rapide (10 min.) à modifier. Il n’y a pas ou peu d’information sur ce sujet sur Internet, alors au cas où ça pourrait servir à quelqu’un, je vous donne la recette.

Soyez cependant avertis que le fait de dévisser un boulon de votre chaise met fin à votre garantie du fabricant. Donc, il est conseillé d’acheter un modèle avec bras ajustables plutôt que d’acheter le modèle de base et d’effectuer cette modification… et inutile de spécifier que vous ne sauriez me tenir responsable pour les conséquences de la mise en application de ce mini-tutoriel!

Allons-y…

Il vous faudra une clé mâle Allen 5 mm, ainsi qu’une clé torx T30 : il s’agit de la clé au milieu sur l’image ci-dessous. Il est possible que vous n’ayiez pas ça à portée de main; allez voir le beau-père ou bien allez faire un petit tour chez Canadian Tire.

Clé Torx
Clé torx (Crédit : MorgueFile – http://morguefile.com/archive/display/699865)

Clé Allen
Clé Allen 5 mm

Observez le dos de la chaise. Vous remarquerez que chaque bras est relié à une plaque longue qui est fixée par un boulon à chaque extrémité.

Dos de la chaise Aeron Chair
Dos de la chaise Aeron Basic.

Utilisez la clé Allen pour défaire les quatre boulons; attention, c’est très raide mais n’ayez pas peur de forcer, ça va décoller. Quand vous allez entendre un gros « CLACK! », c’est votre garantie du fabricant qui part en fumée… mais bon, il faut ce qu’il faut…et je rappelle que vous êtes le seul responsable de ce que vous faites!

Quand les quatre boulons sont dévissés (et soigneusement mis de côté), il faut ensuite, d’une main, écarter le dos de la chaise et le module du bras, et de l’autre, dévisser la vis torx qui se découvre.

Emplacement de la vis du bras de la Aeron Chair
La vis torx se trouve à l’intérieur et se découvre lorsqu’on dévisse les boulons de la plaque arrière du bras.

Vous remarquerez ensuite la présence d’une languette de plastique longue. Délogez-la en jouant du tournevis (attention à ne rien abîmer); vous réussirez tôt ou tard à l’enlever. Cette pièce force la position du bras à demeurer centrée comme vous pourrez vous en rendre compte. Conservez précieusement cette pièce, si les affaires deviennent mauvaises et que vous devez revendre votre chaise.

Languettes de positionnement de la Aeron Chair
Les languettes de plastique qui forcent la position du bras.

Ajustez la hauteur du bras et revissez la vis torx fermement (s’il y a moindrement du jeu, ça va être à refaire à nouveau et vous allez grafigner le matériau). Assurez-vous bien entendu d’avoir exactement la même hauteur pour chaque bras sinon prévoyez de nombreuses séances chez le chiropraticien. Remontez le tout et serrez le plus fermement possible toutes les vis et tous les boulons.

Et voilà, vous avez maintenant une Aeron Chair Basic modifiée à vos besoins, sans l’extra de 50,00 $ qu’il vous en aurait coûté. Je me permets de rappeler cependant qu’il est fortement préférable d’acheter cette option si vous y pensez avant!

Vous pouvez vous procurer cette superbe chaise en achetant en ligne (Canada) à bon prix ici :)

Supprimer le fil RSS de WordPress

Couleurs conceptionIl y a certaines raisons pour lesquelles on peut vouloir désactiver le flux RSS dans le header d’un site WordPress. Si vous ne vous servez pas de WordPress comme plateforme de blogue (vous n’utilisez que les pages et non pas les articles), il peut être gênant d’avoir un fil RSS vide publié et disponible dans le <head> de vos pages.

Avant d’aller plus loin, une petite parenthèse : Depuis quelques mois, je me sers presque systématiquement du CMS WordPress pour créer des sites qui ne sont que très rarement des blogues. Même si WordPress est initialement une plateforme pour blogues, il y a sans cesse des améliorations et de nouveaux plugins pour permettre une utilisation plus aisée comme site « vitrine ». Donc, si vous faites partie de ceux qui évitent encore WordPress à cause de sa réputation de CMS pour blogues par excellence, vous devriez lui donner une chance!

Pour ce qui est de supprimer les fils RSS de votre site WordPress, vous risquez de trouver des méthodes qui m’ont semblées peu efficaces, ou encore pas très propres (hacker le core inutilement).

Finalement, il semblerait qu’une fonction native de WordPress existe exprès pour ça, depuis la version 2.8.

Ça se passe dans le fichier functions.php de votre thème; si vous n’en avez aucun, créez-en un et placez-le dans le dossier de votre thème.

Ajoutez le code PHP suivant :

automatic_feed_links(false);

Et le tour est joué!

Les couleurs dans la conception de sites web interculturels

Couleurs conceptionQu’il s’agisse d’une image personnelle, d’une marque ou de produits ou services, le but de tout site web est de vendre et promouvoir. Aussi, chaque site Internet a un public cible et, quand celui-ci est réparti sur une aire géographique très large, alors les particularités culturelles qui se manifestent au niveau des individus ciblés doivent être prises en compte pour que le message du site soit transmis de manière aussi efficace que possible vers ses destinataires.

Outre l’utilisation de la langue spécifique à chaque catégorie de public cible, il faut également veiller aux couleurs utilisées, aux caractères ainsi qu’à l’hébergement du site. En effet, si vous vous adressez à un public basé dans des pays différents il est recommandé d’héberger votre site sur des serveurs locaux pour qu’il soit plus facilement trouvé par les internautes lors de leurs recherches relatives au domaine que vous traitez.

Le choix des couleurs

Les couleurs présentes sur votre site sont le premier élément qu’un utilisateur remarquera, consciemment ou non, lors de sa visite. C’est l’élément sur lequel il se forgera sa première impression, c’est pourquoi il est capital de bien connaître les significations et l’impact que chaque couleur peut avoir.

Couleurs conception

le bleu : suggère le calme, la confiance et il est souvent considéré comme la « couleur favorite entre toutes » au niveau international pour ses connotations positives aussi bien pour les femmes que pour les hommes, mais utilisé excessivement il peut devenir froid et dramatique ;

le rouge : le symbole de l’amour pour les occidentaux est perçu en Chine comme celui de la « bonne fortune » et en Inde il suggère la « pureté, l’innocence ».

le noir : souvent le symbole de la mort, du deuil dans l’Occident, alors que les cultures orientales ont plutôt attribué cette connotation au blanc ;

le violet : symbole de la sagesse, de la motivation, de l’indépendance, le la dignité et de la noblesse dans les cultures occidentales est le symbole du deuil dans certaines régions d’Asie.

l’orange : a de fortes connotations religieuses pour les protestants de l’Irlande de Nord, mais symbolise l’amitié, la joie ou le jeu chez les autres cultures occidentales.

Avec ce symbolisme des couleurs il faut très bien connaître votre cible et ses particularités culturelles avant de mettre en place le site.

Le schéma des couleurs utilisées doit aussi refléter votre offre de produits ou services. Au niveau de l’inconscient le visiteur associe le message aux couleurs. Si l’harmonie entre ces deux éléments n’existe pas, il peut perdre son intérêt et quitter le site après quelques secondes. Trouver le schéma de couleurs approprié pour votre message et adapté au public cible peut faire la différence entre profits et pertes pour votre site.

Sur l’auteur : Lingo24, agence de traduction originaire du Royaume Uni qui, en utilisant les stratégies de marketing et communication sur le web, touche aujourd’hui des clients de plus de 60 pays.

Je m’affiche graphiste

(Participation spéciale) – C’est la toute première fois que je participe à ce blogue, je suis l’administrateur du blogue 3eavenue, qui présente régulièrement différents créateurs pour combler vos vides d’inspirations.

Avec cet article, je désire partager avec vous le fait que je nous considère, nous les graphistes, comme une sorte de race d’extra-terrestre venue d’on ne sait où pour agrémenter la vie et la vue de différents concepts visuels. Il m’est arrivé quelque chose dernièrement qui m’a frappé en pleine gueule comme un dix roue dévalant l’autoroute à toute vitesse : nous sommes différents.

Portez ce vieux whisky au juge blond qui jume

Étant un fan fini de tout ce qui concerne la typographie, j’ai fait l’achat dernièrement de plusieurs T-shirts qui présentent différentes polices de caractères ainsi que leurs créateurs proposés par DADADA studio. Ces achats n’étaient pour moi qu’une question d’esthétisme puisque ces T-shirts ont toute une allure, en fait, ils sont magnifiques.

Tel un paon fier d’afficher aux yeux de tous son appendice, je me targue de porter ces Helvetica, Myriad pro light, Avant Garde Gothic et Futura Medium. Au travers des Rues de Sherbrooke et de Québec, je repends ces magnifiques caractères comme le font les accros à la musique métal avec leurs t-shirts de groupes préférés. Jusqu’à la semaine dernière, ces t-shirts m’ont apporté que fierté et bonheur, mais voilà que quelque chose s’est produit qui m’a bien fait rigoler et m’a ouvert les yeux sur une réalité.

Je sortais du Gym, question de conserver ma bedaine à un niveau respectable, lorsque la commis à l’accueil m’a arrêté en me criant pratiquement à tue-tête : « Eille, qu’esse tu fais dans vie pour porter ça? ».

Cette question m’a violenté psychologiquement tellement cette personne a manqué de tact, j’ai eu l’impression qu’elle venait de me prendre au fait d’enjoliver une voiture de flic par de magnifiques graffitis colorés. Le temps de reprendre mes esprits et de retrouver mon calme, je lui dis bêtement, je suis graphiste.

Elle me regarde pendant deux ou trois secondes avec un air incrédule et naïf. Soudain, d’un rictus joyeux et franc elle me répond, « Moi j’étudie en graphisme ». Que voulez que je réponde à ça, je n’ai trouvé rien de mieux à dire que : « Ah, c’est cool… » Je suis alors parti en la saluant.

Cet incident m’a permis de constater quelque chose, à chaque fois que je porte un de ces t-shirts, il m’arrive de croiser des regards interrogateurs ou pensifs qui se figent sur ces magnifiques caractères. J’en ai conclu que je portais sur moi une sorte de code que seuls peuvent déchiffrer les communicateurs, les graphistes, les directeurs artistiques, ces marginaux qui évoluent dans ce monde d’empattement et d’italique, et que je considère comme mes frères d’armes

En effet, des frères d’armes, car ce métier est selon moi une sorte de guerre, une guerre contre la facilité et l’ignorance, et ses armes sont l’innovation, la création et l’audace. Grâce à ces t-shirts, je peux distinguer parmi la foule mes collègues venues de la planète Pantone qui chaque jour s’évertuent à repeindre la réalité et les murs gris du quotidien.

Au plaisir de croiser vos yeux sur mes bâtons que j’affiche fièrement sur mon tronc!

3eavenue.com

Communication du RTC

RTC - Bus ton quotidienCet article est une petite mention pour un effort de communication du RTC (Réseau des Transports de Québec). Cette semaine, je reçois un dépliant de format carré dont le bus est de m’inciter à prendre la bus, à faire le pas.

Assez inutile dans mon cas car je suis déjà un usager à temps plein, mais j’ai trouvé l’approche très honnête. C’est une communication ciblée, on me propose les trajets 800 et 801 (j’habite le quartier Limoilou) en mettant de l’avant les avantages les plus simples et véritables d’utiliser les transports en communs.

 

L’imprimé en tant que tel est d’un visuel assez avantageux, épuré, mieux que ce qu’ils ont d’habitude. Le message est très clair, et n’est pas bullshitteux comme la plupart de leurs premières tentatives que je trouvais un peu hypocrytes. Le ton utilisé était alors ne me rejoignait pas, personnellement, tandis que l’échantillon que j’ai reçu par la poste tout bonnement me convainc plutôt bien de leur message.

Le fait de poster directement à des résidents des imprimés (un peu) personnalisés est déjà un bon pas, je suis certain qu’ils vont gagner pas mal d’utilisateurs avec ça. Déjà, beaucoup de gens songent à faire le grand pas et à utiliser majoritairement l’autobus, ce genre de communication est souvent l’élément déclencheur nécessaire pour passer à l’action. On s’éloigne tranquillement de nos attentes négatives face au RTC.

 

De plus, il s’agit en fait d’un plan (lorsqu’on déplie) et le papier est de bonne qualité si on désire conserver le document, c’est donc UTILE (moins de chance de finir aux vidanges).

Voilà, je voulais juste souligner ce que je considère comme un pas dans la bonne direction de la part du RTC…

Gestion du stress : S’organiser pour réussir

De nos jours, vu nos horaires très chargés, le stress et la multitude de détails qui s’acharnent à nous distraire dans la vie de tous les jours, il est fortement nécessaire de s’auto-discipliner un minimum. Sinon, c’est un aller-simple vers une dose quotidienne de stress vertigineux.


Le but de cet article est de vous présenter une de mes lectures récentes, Getting Things Done (traduction française : S’organiser pour réussir) écrit par David Allen, un bestseller bien connu que je ne m’étais jamais donné la peine de lire. La couverture est très rebutante à première vue, et je dois avouer que j’ai d’ailleurs longuement hésité avant de l’acheter. Je me suis laissé convaincre par divers avis de webdesigners et graphistes et, je l’admets, les nombreux reviews positifs sur le site marchand. On dirait un livre merdique rempli de conneries, mais en fait c’est de l’or en barre, ne vous laissez pas berner!

Je ne souhaite pas vous dresser un portrait complet et exact de la méthode GTD, mais simplement vous donner mon retour sur expérience à ce sujet, afin de confirmer ou pas si cette méthode est adaptable à la profession de graphiste.

La réponse est bien entendu oui. En fait, je ne vois pas de métiers où la méthode complète ou bien des fragments ne seraient pas applicables.

La méthode GTD vous aide à vous rendre compte d’un paquet de trucs qui vous stressent sans même que vous vous en rendiez compte. David Allen compare votre cerveau à un ordinateur dont la RAM peut effectivement devenir saturée de données non traitées. Plus on progresse dans ce livre, on se rend vite compte de l’absurdité de notre stress dans bien des cas, car il est surtout alimenté par des détails ingnifiants de notre vie.. plutôt que par ce à cause de quoi on pourrait avoir des raisons de stresser. Cette méthode utilise des principes très simples et surtout logiques, ce qui peut aider à l’intégrer à la  vie de tous les jours.

Cependant, intégrer cette méthode à la routine quotidienne est plus difficile qu’il n’y parraît. On lit le livre, d’accord, 300 pages plus loin on pense que tout est réglé et qu’on va devenir hyper efficace du jour au lendemain, mais il se trouve que la difficulté est dans le maintien et la pratique à long terme de ces principes. J’ai fini ce livre il y a 1 mois, et je conserve, il est vrai, de très bonnes habitudes qui y étaient suggérées, mais j’aurais besoin de relire plusieurs passages afin de me remettre dans l’état d’esprit sollicité par la lecture de ce livre.

Le seul point négatif que je puisse relever de ce bouquin est sa longueur exagérée. Il y a trois grands chapitres : le premier vous faire languir pendant 100 pages, le 2e contient toute l’information intéressante et essentielle, le 3e est là uniquement pour faire le livre se rendre à près de 300 pages.

En conclusion, Getting Things Done est un livre qu’on gagne à lire, même s’il est un brin ennuyant. Je conseillerais sa lecture à quiconque, même aux étudiants… car je crois que ça m’aurait utile dans le temps.

Jetez un coup d’oeil sur le livre sur Google Books!

La boutique Facebook remplacera t-elle la boutique traditionnelle?

Avec ses 55 millions de membres, force est de reconnaître que Facebook est une plateforme intéressante pour pousser son business. Intelligemment utilisé et pour les bons sujets, ce réseau social se révèle être une machine de guerre très efficace pour augmenter votre visibilité, voire vos ventes.

Une nouvelle application (via Capitaine Commerce) visant le e-commerce a vu le jour et a retenu mon intérêt : Payvment.

Payvment vous permet de créer sur Facebook votre petite boutique e-commerce; une bonne nouvelle car nous pourrons désormais atteindre directement les utilisateurs Facebook, qui sont paresseux et qui ne sortent pas de leur réseau social favori, en leur offrant directement sur le terrain des produits de toutes sortes.

Comme le Capitaine dit, ce serait une excellente idée de dupliquer nos boutiques en ligne en versions Payvment, très facilement en plus! En effet, le « design » et la mise en page « imposés » par l’environnement de Facebook nous donne une bonne excuse pour ne pas se casser la tête à ce sujet… ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi.

Je vois également en des applications telles que Payvment une très bonne et facile solution pour ces petits vendeurs qui ne veulent vendre que 4 ou 5 produits et qui ne veulent pas forcément investir leur temps dans l’apprentissage technique de base nécessaire à la gestion d’une boutique en ligne (aussi petite soit-elle).

Ce genre d’application géniale amène cependant une question assez délicate :

Remplaceront-elles les traditionnels sites transactionnels?

Quand on y pense, ça peut faire peur, mais bon… ça m’étonnerait…

  1. Sur toute boutique en ligne, l’expérience d’achat est différente et la diversité d’expériences est agréable. Je préfère largement acheter un iPod sur apple.ca que sur la page Payvment d’Apple (qui n’existe surment pas en passant).
  2. De telles applications demeureront forcément limitées par l’environnement Facebook
  3. Tout le monde n’aime pas Facebook et sa manie de s’approprier vos informations personnelles. Si le comportement d’achat devient aussi profilable (par le fait que les boutiques où vous achetez sont sur Facebook), ça ne vous inquiète pas un brin?

Néanmoins, Payvment est une solution intéressante que je me promets d’essayer bientôt. Ça pourrait être bien de l’offrir à des clients qui utilisent surtout Facebook pour leur promotion … mais comme dit précédemment … ça ne remplacera jamais une vrai boutique! Je prêche un peu pour ma paroisse là :)

Et vous, qu’en pensez-vous?

En attendant, pour ceux qui ont toujours des boutiques traditionnelles en ligne, une inscription au service prometteur qu’est l’Annuaire de boutiques en ligne est une bonne idée pour alimenter vos stratégies SEO!

 

 

Magento : Comment afficher les nouveaux produits dans les listes

Dans un commerce électronique en production, il relève d’une bonne pratique d’indiquer clairement les nouveaux produits afin d’attirer l’attention de visiteurs réguliers. D’ailleurs, il est bien normal de vouloir mettre de l’avant les nouveautés qu’on ajoute à son catalogue, en partie pour pouvoir jauger l’intérêt généré autour de ces nouveaux produits.

Bien que Magento permette de configurer des dates de début et de fin pour un produit (indiquant à partir de quand et jusqu’à quand votre produit est considéré comme étant une nouveauté), le template par défaut ne fait aucune mention de ces nouveautés. C’est bien là l’objectif de ce mini-tutoriel : voir comment afficher les nouveautés dans les listes de produits sur Magento.

En fait, ce n’est rien de compliqué, il faut seulement savoir comment s’y prendre. Cette information, que j’ai trouvée sur ce forum, ne semble pas très répandue sur l’Internet; et pourtant, s’il faut encourager un peu le développement de la communauté Magento, donner des réponses aux mystères Magento enfouis peut y contribuer. Je l’ai donc résumée, clarifiée, mis en exemple et même en téléchargement au bas de cet article, pour les paresseux!

Tout d’abord, dans la fiche d’un produit dans le backend de votre boutique, indiquez des dates de début et de fin de son état de nouveauté. Pour effectuer un test, mettez (évidemment) une date inférieure à aujourd’hui pour le début et une date supérieure pour la fin.

Le bout de code à ajouter pour accéder aux variables des dates de nouveauté d’un produit est le suivant :

// Dates limites pour la nouveauté
$newFromDate = Mage::getModel('catalog/product')->load($_product->getID())->getNewsFromDate();
$newToDate = Mage::getModel(‘catalog/product’)->load($_product->getID())->getNewsToDate();

// Date et heure actuelles
$now = date(« Y-m-d H:m:s »);

if($newFromDate < $now && $newToDate > $now) {
echo « nv »;
}
?>

Les variables $newFromDate et $newToDate récupèrent la donnée de début et de fin de nouveauté dans les données disponibles pour le produit actif lors du parcours de la boucle. Ces données ne sont accessibles que si vous avez bien attribué des dates au produit en question, via la page admin. Si vous ne voyez aucun changement, vous avez peut-être passé outre cette étape.

Le fichier où ajouter le code se nomme list.phtml, situé dans votre site à cet emplacement (remplacer votretheme par le nom de votre thème, default par défaut) :

/app/design/frontend/default/yourtheme/template/catalog/product/list.phtml

Pour ajouter le code pour le mode « liste » (list), il faut vous rendre à la ligne 47, après ce début de boucle :

Pour le mode « grille » (grid), il faut se rendre à la ligne 93 après le même bout de code que ci-dessus ou presque.

Dans les deux cas, vous pouvez placer le bout de code à ajouter où vous le souhaitez, pourvu que ce soit à l’intérieur de la boucle foreach. Voici à quoi ressemble la fin de ces boucles, que vous ne devez pas dépasser :

Si vous avez bien suivi ce mini-tutoriel, vous devriez apercevoir au moins un produit avec la mention « Ceci est une nouveauté! ». Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez toujours partir du fichier déjà prêt (Magento v1.3.2.4) et disponible en téléchargement ci-dessous, ou demander de l’aide dans les commentaires de cet article!

Bloguer en plusieurs langues

RSSJe tiens ce blogue en français et en anglais depuis le mois d’octobre passé, je vous fais donc part de mon retour sur expérience du blogage (eh oui, ça se dit!) en deux langues, ce que ça implique et ce que ça peut vous rapporter.

La raison principale pour laquelle on peut se décider à écrire des articles en deux langues est bien simple et inanime : rejoindre un plus large auditoire. Surtout dans notre cas, nous les francophones! Écrire uniquement des articles en français nous « limite » aux visiteurs québécois, belges, suisses, marocains, tunisiens et surtout (voire principalement), français.

Ainsi que 24 autres pays. C’est à dire environ 180 millions de personnes dans le monde entier, certainement moins car ces gens n’ont pas tous Internet, et ne s’intéressent certainement pas tous aux sujets que vous abordez sur votre blogue … voilà qui réduit considérablement l’échantillon.

Tandis que l’anglais, avec « seulement » 300 à 400 millions de locuteurs natifs dans le monde, mais une masse écrasante de gens qui l’ont adopté comme langue secondaire. Je déteste l’anglais, mais force est de reconnaître que c’est LA langue internationale. Indubitablement, bloguer également en anglais vous ouvre sur un potentiel infiniment plus grand. Par exemple, ce blogue reçoit environ autant de visites sur ses pages en anglais que sur celles en français. On peut assez facilement en déduire que si ce blogue n’était qu’en français, je pourrais simplement diviser le traffic par deux…

De plus, si vous vous adonnez aux réseaux sociaux tels que Twitter, ou Facebook, bloguer en anglais vous permettra d’ouvrir votre réseau à de nombreux anglophones. Dans le même ordre d’idée, bloguer en anglais vous aidera à travailler à l’international, si tel est votre désir. En effet, si bloguer peut être un outil puissant pour prouver vos compétences, profitez de votre vitrine internationale (Internet) pour toucher le plus de gens. Même pour vos clients potentiels francophones, vous montrez une ouverture sur le monde ainsi que votre compétence, à plusieurs niveaux : parler de ce qui vous passionne ne vous gêne pas, peu importe la langue.

Cependant, je pense que plusieurs se lancent dans le blogage multilingue les yeux fermés, sans penser à ce que ça implique. Si un blogue demande pas mal de travail au départ, le tenir en deux langues (voire plus), ça signifie doubler littéralement votre charge de travail. Encore faut-il bien se débrouiller en anglais (ou autre langue). Pour ma part, je me débrouille pas si mal, mais comme la plupart du monde je ne saurais pas écrire un classique de littérature en anglais, disons-le comme ça. Ça veut dire que je me bute souvent à trouver le mot qui convient pour exprimer telle ou telle pensée, chose qui, en français, ne m’a évidemment posé aucune embuche. De plus, on se rend vite compte qu’on dispose d’un vocabulaire assez restreint, on réutilise souvent les mêmes mots, faute de synonymes sous la main. Tout ça pour dire qu’en plus de doubler la charge de travail de rédaction, bloguer en deux langues peut en plus vous forcer à ouvrir des bouquins – ce qui n’est pas une mauvaise chose du tout, mais encore du temps de travail supplémentaire.

Ce n’est pas tout. Si vous vous adonnez au référencement de votre blogue, eh bien il faudra également mettre un peu de temps sur vos pages anglophones. Ceci n’est cependant pas dénué d’avantages, puisque posséder du contenu en anglais vous ouvre les portes à diverses plateformes anglophones où vous pouvez joyeusement poser vos backlinks : annuaires anglophones, digg-likes, forums & blogues anglophones en dofollow, etc. Inutile de dire qu’il y a beaucoup plus de marge de manœuvre à ce sujet dans l’univers anglophone que l’univers francophone.

En supplément à cet article, je désire passer en revue quelques solutions CMS pour tenir un blogue multilingue.

Joomla! : Avec le composant Joomfish, vous pouvez traduire toutes vos pages plutôt facilement. Ça fonctionne assez bien, mais si votre référencement dans google vous importe, vous ne serez sans doute pas très contents de ne pas avoir de contrôle sur la réécriture des URL pour chacune des langues : l’originale est utilisée pour toutes les pages traduites, ce qui n’est pas forcément très cool pour le positionnement de celles-ci sur les SERPs. C’est une des raisons majeures pour lesquelles j’ai migré de Joomla! à Drupal.

WordPress : Chez WordPress, ce n’est pas tellement mieux. Certains composants vous permettent de gérer la traduction de certaines pages, mais pour une raison majeure dont je ne me rapelle plus, ce n’est vraiment pas très intéressant. Je sais c’est con, mais j’ai oublié. Le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir quelque chose de propre et SEO-Friendly, c’est de créer un clone du blogue et d’y rédiger des articles en anglais, mais ils ne sont pas liés donc c’est pas très efficace…

** EDIT : C’est (désormais?) possible avec le super module WPML! À essayer!

Drupal : Avec le module Internationalization (I18N), vous pouvez créer des pages distinctes pour chaque traduction (et les lier ensemble), tout en contrôlant tous les aspects du référencement (métas, titres, URLs, et j’en passe). C’est vraiment génial mais ça m’a paru très ardu à mettre en place… Je fais des backups souvent car je ne suis pas trop sûr que je retrouverais comment ;)

Pour conclure, je dirais que le blogage multilingue apporte beaucoup de choses bien à votre blogue, mais il faut être prêt à effectuer le travail imposant que cela implique. Comme dans bien des histoires de Web, la pensée magique n’est qu’un mirage! Et vous, qu’en pensez-vous?